Je me rappelle avec délice de cet été,
Une aventure inoubliable partagée
Avec un être cher avec qui
Je ne pensais vivre cela dans ma vie.
Des souvenirs plein la tête,
Qui ne disparaîtront jamais,
Et un lien avec lui
A présent renforcé.
J'ai vécu un été de rêve,
j'ai vu des choses que je ne pensais possible.
J'ai vu Big Ben et le Colisée.
J'ai vu les coffe shop et le quartier rouge.
C'était tellement grandiose
Que j'ai eu du mal à revenir.
Et il ne se passe un jour
Sans que je replonge dans mes souvenirs.
Merci à toi de m'avoir fait vivre cela
Et d'avoir exaucé un de mes rêves.
*Elly*
Petite Puce,
Tu sais, la vie est très cruelle.
Elle a enlevé le bonheur de tes parents
Et a causé la tristesse de toute la famille.
Petite Puce,
Si seulement ça n'était pas arrivé
Je sais toute la joie qu'on aurait partagé.
J'aurai veillé sur toi comme une soeur.
J'aurai veillé à ton bien être et ton bonheur.
J'aurai tout fait pour que ton coeur ne souffre pas.
Petite Puce,
On t'attendait avec tellement d'envie.
Un petit ange paraît-il,
Je n'en doute pas !
Ange tu étais,
Ange tu es devenue.
Petite Puce,
La vie est trop cruelle !!!
*Elly*
Je l'ai vu un soir d'hiver,
Il marchait seul sous la neige.
Je l'ai vu un soir d'hiver,
Il marchait seul le dos voûté.
Il était nonchalant, même un peu triste,
Portant le poids du monde sur ses épaules.
La neige lui arrivait à mi-mollet.
Ce qui rendait ses pas difficiles à exécuter,
Mais il marchait quand même.
Il était habitué à "peiner" dans la vie,
La neige n'était qu'une goutte d'eau de plus
Dans un vase déjà bien rempli.
La neige embellissait le paysage funeste qui s'offrait à lui,
Elle le rendait mystérieux, même agréable.
Il s'assit sur un banc couvert de neige.
Il restait là, contemplant le paysage blanc.
Je ne connaissais pas ses pensées,
Mais celles-ci ne semblaient guère joyeuses
Car ses mains venaient essuyer son visage,
Comme s'il était en train de pleurer.
C'est étrange,
Mais cette âme seule et triste donnait à ce paysage
Quelque chose de magnifique.
Cela ressemblait à un tableau,
Cet homme vêtu de son long manteau noir,
Assis sur un banc recouvert de neige.
*Elly*
Tu n'aimes pas ce que tu es,
Tu te pensais plus forte que cela,
Tu le sens, tu baisses les bras
et à présent, tu es terrorisée.
Tu as perdu ta motivation
Et tu en es effrayée.
Tu sais que tu gaches ta vie mais
Tu ne peux t'en empêcher.
Tu donnes raison aux personnes
Qui n'ont jamais cru en toi.
Bouges, remues-toi !
Fais quelque chose.
Tu ne te supportes plus et
Et tu aimerais bien changer!
En pensant à l'avenir
Tu ne peux pas sourire,
Car tu le vois plus noir que gris.
... il faut toujours se battre dans la vie ...
*Elly*
J'ai pensé à toi Papi,
J'ai écrit une lettre samedi
Qui parlait de la perte d'un être aimé.
J'ai pensé à toi, et j'ai pleuré.
Quatre ans maintenant que tu es parti,
Quatre ans que ta photo est accrochée à ma porte,
Quatre ans que tu manques à ma vie,
Quatre ans qu'une partie de mon coeur est morte.
Mais je ne t'en veux pas Papi,
Non, je ne t'en veux pas.
A présent tu ne souffres plus Papi,
Et il me plait de penser que tu veilles sur moi.
Si tu savais comme je suis fière
Quand on me dit que j'ai ton caractère.
Tu me manques plus que je ne l'aurai imaginé,
Peut-être qu'un jour je penserai à toi sans pleurer.
Quantre ans maintenant que tu es parti,
Quatre ans que ta photo est accrochée à ma porte,
Quatre ans que tu manques à ma vie,
Quatre ans qu'une partie de mon coeur est morte.
Tu sais, c'est dur de tracer un trait,
Parce que moi, je ne veux pas t'oublier,
Même si je sais que jamais tu ne reviendras,
A jamais tu seras en moi.
*Elly*